Quand Philippe Houdouin prend la présidence de Keyyo en 2006, l’opérateur de téléphonie IP est en grande difficulté. Flairant quelques investissements intéressants, il décide de ne pas se retirer de la bourse. Il profite ainsi de la cotation pour offrir de la visibilité au projet de relance de l’entreprise. Une restriction globale des coûts, un renouvellement du personnel et une concentration sur les marchés porteurs permettent alors à Keyyo de se relever.